dimanche 30 mai 2010

mercredi 26 mai 2010

L'importance de la biodiversité





En octobre de 2010 des représentant de chaque pays se reunissent mettre fin à l'appauvrissement de la biodiversité. Dans quel but? Pourquoi est-il si important de préserver la biodiversite? En quoi est-ce-qu'elle nous affecte?

Biodiversité est le terme aujourd’hui courant pour désigner la «diversité biologique».La diversité des espèces est une composante essentielle de la diversité biologique. Mais la biodiversité englobe aussi la diversité génétique au sein d’une espèce et la diversité des habitats, des écosystèmes et des paysages ainsi que de leurs fonctions. (1)


Pourquoi la défendre?

La biodiversité a une influence énorme sur l'homme. Elle est essentielle à la production alimentaire, à la production de médicaments, à l'industrie, à la recherche scientifique et au tourisme. On peut dire, suivant Ramade, que " la biodiversité représente en tant que telle une ressource naturelle essentielle au devenir de notre espèce ". (2)


Il faut tenir compte du potentiel économique et médical perdu par l’appauvrissement de la biodiversité. La pharmacopée a largement profité des connaissances médicinales traditionnelles des différentes ethnies. Dans le vaste ensemble des plantes non-encore inventoriées ou mal connues, il y a sans doute d’importantes moissons de nouveaux remèdes qui ne guériront personne si on les élimine.(3)



Une autre raison de préserver la biodiversité de la vie, c'est la prodigieuse palette des formes et des couleurs, c'est la multitude des comportements adaptatifs: cette richesse est essentielle à l'évolution qui y puise les ressources nécessaires à son maintien et à sa poursuite. Il ne faut rien en supprimer, et la garder intacte comme le garant d'un futur à ne pas compromettre.

Chaque espèce est une merveille: une manifestation de la prodigieuse inventivité et créativité de la vie qui s'est développée pendant des centaines de millions d'années et dont nous sommes issus. Les spectacles de l'épanouissement de la végétation au printemps, le retour des oiseaux migrateurs, sont des éléments qui manquent de plus en plus cruellement à l'humanité contemporaine largement confinée dans le béton urbain. Pouvoir jouir de la beauté de la nature est essentiel à notre équilibre psychique.(4)

On peut également penser à des raisons éthiques, philosophiques, religieuses, propres à chacun de nous. Mais aussi pour des raisons esthétiques, et pour la satisfaction de savoir qu’une espèce vit et n’est pas menacée de disparition...(5)


Avec ses arguments on conclut que la biodiversité n'est pas considérée suffisament et n'est pas respectée par les activité humaine mais elle est pourtant la basse de notre vie et des vies futures.


BIBLIOGRAPHIE:


(1)SITE: Birdlife

CONSULTATION: 17/05/10

DISPONIBLE: http://www.birdlife.ch/f/pdf/argumentarium_f.pdf


(2)SITE: Utiité de la biodiversité pour l'homme

CONSULTATION: 17/05/10

DISPONIBLE: http://tecfa.unige.ch/perso/lombardf/calvin/TM/03/chilier/biodiversite-utile-homo.html#pourhomo


(3)SITE: Chez brine

CONSULTATION: 17/05/10

DISPONIBLE: http://drine.info/2009/03/pourquoi-sauver-la-biodiversite/


(4)SITE: Ligue rose

CONSULTATION: 17/05/10

DISPONIBLE: http://www.roc.asso.fr/biodiversite/preservation-biodiversite.html


(5)SITE: Biodiversité 2007

CONSULTATION: 17/05/10

DISPONIBLE: http://www.roc.asso.fr/biodiversite/preservation-biodiversite.html


PHOTOGRAPHIE:

Disponible: http://www.interet-general.info/IMG/Papillon-1-2.jpg

dimanche 23 mai 2010

La biodiversité en danger


2010 est l’année internationale de la biodiversité, alors in entend beaucoup ce terme dernièrement, mais on c’est vraiment ce que c’est et les causes du danger de cette biodiversité

La biodiversité désigne la variété et la diversité des formes de vie sur Terre. La biodiversité dont nous sommes les témoins aujourd’hui est le fruit d’une évolution qui s’est façonnée depuis environ 3,5 milliards d'années, au gré de processus naturels et, actuellement, de plus en plus sous l’influence des êtres humains. Elle constitue la toile de la vie et de son évolution possible dont nous faisons intégralement partie et dont nous sommes totalement dépendants.
Elle se décline en diversité écologique (les milieux ), diversité spécifique (les espèces), et diversité génétique. (1)


1.La diversité génétique : Elle détermine le caractère unique de chaque individu à l’intérieur de chaque espèce : tout organisme est génétiquement différent des autres (je suis différent de mon voisin). Les races animales et les variétés végétales par exemple témoignent de cette diversité, indispensable à l'évolution du vivant.


2. La diversité spécifique :c’est la diversité des espèces dans une zone donnée. Une espèce est composée d’individus capables de se reproduire entre eux et dont la descendance est fertile. Cette diversité s’entend généralement en termes de grandes variétés de plantes, d’animaux et de micro-organismes. À l’heure actuelle, entre 1,4 à 1,8 millions d’espèces ont été identifiées mais on estime qu'il en existe 5 à 100 millions (essentiellement des micro-organismes et des invertébrés, tels les insectes).


3. La diversité écologique (ou écosystémique) : c’est l’ensemble des milieux (mers, forêts, zones humides…) qui abritent différentes espèces animales et végétales, dont certaines peuvent être peuvent être particulières à un lieu donné. Dans chaque milieu, les êtres vivants, y compris les êtres humains, forment un tout et interagissent, les uns avec les autres, mais aussi avec l’air, l’eau et le sol, formant ce que l'on appelle un écosystème.Elle dépend de l’évolution de ces différentes formes de vie et de leurs interactions, entre-elles et avec leur milieu. (1,2,3)


La biodiversité a été grandement affectée par la croissance de la population, l'industrialisation, l'urbanisation et l'infrastructure que celle-ci exige, le défrichage pour fins d'agriculture et l'exploitation des ressources naturelles, pour ne nommer que quelques facteurs. À cause de ces impacts, la nature est incapable de maintenir son équilibre en assurant la propreté de l'air et de l'eau. Les effets de ces impacts comprennent changement climatique, conditions atmosphériques plus dramatiques, perte de certaines espèces qui, elles aussi, contribuent à la propreté de l'air et de l'eau, à la pollinisation des récoltes, à la médecine et à la santé. (4)

Les causes de ce danger sont diverses :

Le réchauffement climatique à cause des gaz à effets de serre, la destruction de la couche d’ozone et les pluies acides menacent les équilibres naturels de la Terre.

La déforestation en zone tropicale provoque l’extinction de nombreuses espèces et a également des effets sur le climat global.

L’industrialisation, l’urbanisation, l’agro-industrie, l’exploitation de ressources naturelles et des matières premières ont modifié voire radicalement transformé les paysages. Les zones refuges se font rares dans beaucoup de pays industrialisés.
Les pollutions issues des activités industrielles, agricoles et urbaines provoquent la destruction de milieux loin de leurs origines.

Les déchets banals, toxiques et radioactifs sont souvent mal gérés avec des conséquences environnementales graves pour les milieux marins, les nappes phréatiques et les émissions dans l’air sur les continents.

L'introduction d'espèces exotiques par l'homme perturbant les écosystèmes en place
À cause des activités humaines, dans tous les pays du monde, sous les tropiques ou dans nos forêts, des espèces animales et végétales disparaissent.

L’influence des biotechnologies sur l’équilibre naturel et l’agriculture s’avère difficilement prévisible et contrôlable.(5,6,7)

Les êtres humains nos avons besoin de la biodiversité pour vivre, mais petit à petit, avec nos activités, nous nous rendons pas compte qu’on est entrain de la détruire.
C’est pour ça, que cette année est consacré à la biodiversité et, nous devrions tous participez pour la protéger


(1)Titre : La biodiversité, qu’est-ce que c’est ?
Site : France Nature Environnement
Date de consultation :22-05-10

Disponible :
http://www.fne.asso.fr/fr/themes/question.html?View=entry&EntryID=121

(2)Titre : La diversité génétique
Site : INRA
Date de consultation :22-05-10
Disponible :


(3)Titre : La biodiversité en danger
Site : Les bulles savantes
Date de consultation :22-05-10
Disponible :

http://www.bulles-de-savants.com/bullosphere/ecobulle/la-biodiversite-en-danger

(4)Titre : Notion de biodiversité et d’évaluation de la diversité écologique
Site : La biodiversité et moi
Date de consultation :22-05-10
Disponible :


(5)Titre : la biodiversité aujourd’hui menacé
Site : noé conservation
Date de consultation :22-05-10
Disponible :

http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=1&srub=73&ssrub=185&goto=contenu

(6)Titre : Zoom sur la biodiversité en danger
Site : consoGlob
Date de consultation :22-05-10
Disponible :

http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=1&srub=73&ssrub=185&goto=contenu

(7)Titre : Pourquoi la biodiversité est-elle importante
Site : Anges de l’environnement
Date de consultation :22-05-10
Disponible :

http://www.earthangels.ca/bio_importance.php?Language=fr


Photographie :

Site : Nature en danger
Titre : La biodiversité des espèces, enjeux écologiques
Date de consultation :22-05-10

Disponible :

vendredi 30 avril 2010

Le comportement des consommateurs


Voici un vidéo qui critique notre société de consommation:


La consommation est l’une des formes élémentaires de la vie quotidienne. Le développement de la société moderne a conditionné un environnement lourdement chargé d’objets, de signes et d’interactions fondées sur des échanges marchands. La production de biens manufacturés augmente de manière inflationniste et les prestations de services ne cessent de se développer et de se diversifier. A ce phénomène s’ajoute l’accélération du renouvellement de l’offre disponible. Face à cette complexité, les acteurs économiques, analystes ou praticiens, cherchent des repères car les enjeux sont de taille, tant pour les praticiens du marketing que pour les organisations de défense des consommateurs. Les premiers souhaitent influencer les acteurs du marché alors que les seconds espèrent établir un contre-pouvoir.

depuis son essor, nourri par les Trente Glorieuses, la consommation demeure chargée d'une connotation négative, nourrissant nombre de critiques au point à partir des années 2000 de se vouloir plus citoyenne, sociale, équitable, écologique, éthique..., elle est solidement incrustée dans notre façon de vivre.

Le comportement des consommateurs fait l'objet de constantes études.

  • tant qualitativement (types de produits et services préférés, fidélité ou non aux marques, etc.)
  • que quantitativement (ce qui influe la conjoncture économique).

La consommation est liée d'une certaine façon aux revenus, mais pas seulement, la propension à consommer évolue en sens inverse de la propension à épargner et dans le même sens que la propension à emprunter.

Plus que l'état actuel de ses revenus, c'est l'anticipation de ses revenus futurs qui rend le consommateur frileux ou exubérant. (voir économie comportementale). L'anticipation des évolutions de prix joue également.

Une tendance actuelle est le "consommateur malin" cherchant en permanence "la bonne affaire". D'où le développement de l'économie "low cost" (magasins discount, produits de pays à bas coûts, lignes aériennes utilisant des aéroports secondaires).

"La consommation est un mal nécessaire pour que l'économie roule. Sinon, les riches seraient plus riches et les pauvres davantage démunis dans une société avec un faible indice de consommation"

Que faire pour changer notre comportoment comme cosnomateur ?

a. L'aide au développement désigne une action volontaire par un acteur extérieur pour impulser le développement d'un pays tiers (pays en développement). Les conceptions du développement sont nombreuses, les formes de l'aide le sont tout autant.

Cette aide elle va généralement des pays développés vers les pays sous-développés, en particulier les pays les moins avancés, mais une aide des pays émergents vers les pays les moins avancés commence à se développer. Elle est internationale. Le donateur peut être constitué d'un pays ou d'une entité publique ou privée d'un pays ou encore d'un groupe de pays par l'intermédiaire d'une organisation internationale (FMI, Banque mondiale…). L'aide peut cependant venir d'une entité interne au pays même
L'aide au développement est une action qui peut prendre les formes suivantes :
– financement de projets par dons ;
– prêts d'argent à taux préférentiel ;
– annulation de dettes.

b- aides d’urgence

Le fonds national d'aide d'urgence a été créé en 2007. Son objectif : venir en aide aux étudiants faisant face à une situation exceptionnelle ou particulière et ne pouvant prétendre à une bourse sur critères sociaux

  • Le fonds national d'aide d'urgence (FNAU) permet d'apporter une réponse aux situations de précarité des étudiants (rupture familiale, situation d'indépendance avérée...). Il remplace les anciennes allocations d'études et l'allocation unique d'aide soit une aide ponctuelle en faveur de l'étudiant qui rencontre momentanément de graves difficultés,
  • soit une aide annuelle accordée à l'étudiant qui rencontre des difficultés pérennes

c- La course contre la faim

Actuellement 1,02 milliard de personnes souffrent encore de la faim dans le monde.Les causes de ce fléau sont multiples : catastrophes naturelles, conflits, épidémies ou pauvreté.La vocation d’Action contre la faim et d’agir concrètement sur le terrain et témoigner sur le sort des populations.

Maintenant, grâces a ses aides, nous avons changés ce comportement, nous sommes rendus compte des problèmes, et des aides qui avaient besoins, et grâce a la cooperation des consommateurs, nous reconstruisons et ameliorons la vie des plus devavorisés.

BIBLIOGRAPHIE:

(1)SITE: Action contre la faim

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://www.actioncontrelafaim.org/qui-sommes-nous/notre-combat/


(2)SITE: Étudiant

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://www.etudiant.gouv.fr/pid20440/aides-d-urgence.html

(3)SITE: Action contre la faim

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Aide_au_d%C3%A9veloppement


(4)SITE: Wikipedia

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Consommateur

(5)SITE: Universalis pour la faim

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE:http://www.universalis.fr/encyclopedie/consommation-comportement-du-consommateur/

(6)SITE: Faim ladwein

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE:http://ladwein.free.fr/index2.html

VIDÉO:

jeudi 29 avril 2010

L'aide pour convatre la faim


Le video ci-dessus nous parle du seisme d'Haïti, arrivé en janvier de cette année 2010.
L'Ordre de Malte apporta alors, et apporte toujours, de l'aide humanitaire urgente.

Près d'un milliard de personnes souffrent de faim au monde et des milliers en meurent, ces chiffres nous peuvent faire mettre en questions si lón ne fait quelque chose pour aider ses personnes défavorisées. Est-t-il suffisant une aide d´urgence ou faut-il insister avec l'aide au développement à long-terme pour améliorer leur vie?

L'aide internationale:

Le constat de l'augmentation du nombre de personnes sous-alimentées dans la plupart des pays en développement invite à s'interroger sur l'efficacité des moyens d'action mis en oeuvre par la communauté internationale.

L'aide alimentaire est versée, d'une part, par les Etats les plus riches, sur une base bilatérale, dans le cadre des engagements fixés par la convention de Londres, d'autre part, sur une base multilatérale, principalement par le
programme alimentaire mondial(PAM) institué en 1961. Le PAM a pour vocation essentielle de fournir l'aide alimentaire d'urgence et l'appui logistique nécessaire (70 % des ressources du PAM) ainsi que de mettre en oeuvre des projets de développement destinés à prévenir les crises alimentaires. En outre, en collaboration avec la FAO, le PAM doit assurer la coordination de l'action de toutes les institutions du système des Nations unies pour la sécurité alimentaire. Le budget repose sur des contributions volontaires d'environ trois milliards de dollars pour trois ans. Les Etats-Unis, la Communauté européenne, le Japon, le Canada et les Pays-Bas constituent les principaux contributeurs.(1)

Aide d'urgence:

Une grave urgence alimentaire peut être causée par des calamités naturelles - comme les inondations, les sécheresses ou les tremblements de terre. Chaque année, les conflits armés contraignent des millions de personnes à fuir leurs logements et leurs fermes, les mettant à risque de famine. Ou encore, cela peut être une longue série de catastrophes qui porte à la crise alimentaire.

Lorsqu’un pays est confronté à une urgence alimentaire, quelle qu’en soit la cause, la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) travaillent ensemble pour comprendre quel type d’assistance est nécessaire et où.(2)

Un pays riche peut apporter à un autre pays victime de faim conjoncturelle une aide utile. A court terme, une aide alimentaire permet de secourir la population et de la remettre sur pieds afin qu’elle puisse entreprendre les reconstructions dues à la catastrophe naturelle.

Seulement, l’aide humanitaire qu’offrent toutes les ONG (Organisation Non Gouvernementales) ne favorise pas la population, ni le développement du pays au long terme. Ce sont souvent des aides qui ne règlent le problème que provisoirement. De plus, l’aide humanitaire doit tenir compte des habitudes locales. Envoyer des tonnes de blé éxedent des pays riches vers le pays dont la population se nourri essentiellement de riz par exemple est néfaste.

ans négliger leurs efforts et la bonne volonté, les ONG par leur secours aux populations, déresponsabilise les dirigeants politiques des pays en difficultés. Aujourd’hui colmater les brèches dessert au lieu d’avantager. C’est le système qu’il faut changer et non se contenter de recoller les morceaux après chaque crise alimentaire. Les responsables politiques doivent assumer la faille du système économique des pays pauvres.(3)

Aide à long terme au développement:

L'aide alimentaire dans un contexte de développement constitue un moyen d'aider à moyen et long terme les populations vulnérables à se doter d'actifs et à devenir autonomes, éléments essentiels d'un développement durable à plus long terme. Ainsi, il existe des programmes de protection qui aident les populations vulnérables à maintenir leurs moyens de subsistance et à les améliorer à la suite de graves épreuves telles qu'une mauvaise saison de récoltes. On peut gérer cette aide grâce à des stratégies de protection sociale portant, par exemple, sur la distribution de l'aide alimentaire, les programmes « vivres contre travail », les bons alimentaires, les transferts de fonds et les programmes alimentaires destinés aux écoliers. Ces programmes fournissent aux enfants d'âge scolaire souffrant de malnutrition des repas nutritifs et leur permettent d'emporter à la maison des rations alimentaires qui incitent les parents à continuer de les envoyer à l'école.(4)

Il n'y a acunne doute de que cette situation est insoutenable pour tous et chacun doit aider, mais il faut aussi un aide internationale des gouvernement pour que ces pays puisent se développer et lutter eux-mêmes contre la faim et prévenir des possibles famines.

BIBLIOGRAPHIE

(1)SITE: AGORA

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Faim

(2)SITE: FAO

CONSUTATION: 29/04/10

DISPONIBLE: http://www.fao.org/kids/fr/emergencies.html

(3)SITE: Armenian

CONSUTATION: 29/04/10


(4)SITE: ACDI

CONSUTATION: 29/04/10


VIDÉO:

jeudi 15 avril 2010

Un Monde à nourir!




Introduction:
Les derniers chiffres sur la faim affirment qu'un 1 million d'être humains en 2009 souffrent de malnutration, c'est à dire un million de personnes qui ont un manque de calories et une carence d'aliments et doivent lutter contre les maladies qui son aggraver par leur situation, dont les premières victimes sont les enfants . À ce point là on se demande comment on y a arriver, sachant que ce sont des droits fondamentaux de l'homme? comment faire pour nourrir une population mondiale qui augmentera d'un tiers d'ici à 2050 pour atteindre 9,1 milliards d'êtres humains? Voici des chiffres actuels et des prévisions sur ce problème qui ne cesse de s'aggraver.


815 millions en 2002.

854 millions en 2006.

925 millions en 2007.

Le cap historique du milliard de personnes souffrant de la faim a été franchi en 2009… soit un sixième de la population mondiale.

En 2000, tous les chefs d’Etat s’étaient pourtant engagés à diviser de moitié ce chiffre honteux d’ici 2015. Au-delà du constat d’échec, il est désormais urgent d’aller au-delà des promesses et passer à l’action. La faim n’est pas une fatalité : ACF appelle à un véritable engagement politique et à des ressources financières supplémentaires pour enrayer ce fléau.(1)

Voilà quelques données inquiétentes:D'après la FAO un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde. Cela représente plus de 5 millions d'enfants morts chaque année pour ces raisons particulièrement révoltantes. (2)

Le nombre de personnes sous-alimentées a augmenté constamment depuis dix ans. La majeure partie des personnes sous-alimentées vivent dans la région Asie-Pacifique (642 millions), suivie de l’Afrique subsaharienne (265 millions), de l’Amérique latine (53 millions), puis d’une région comprenant Proche-Orient et Afrique du Nord (42 millions).

Dans les pays développés, 15 millions de personnes souffrent de la faim.(3)

En plus les aides pour lutter contre la faim ne sont pas efficaces: le Programme alimentaire mondial (PAM), l'agence de l'ONU qui distribue des vivres et des secours à 102 millions d'êtres humains, traverse une grave crise financière. Sur un budget prévisionnel de 6,7 milliards de dollars pour 2009, trois milliards n'ont pas été versés par les pays donateurs, le contraignant à réduire drastiquement ses rations alimentaires.

D'autres part, pour résorber la faim, la planète devrait produire, selon la FAO, 70 % d'aliments en plus d'ici à 2050. Les experts s'accordent à penser que cela est possible, à condition de mettre l'agriculture et la lutte contre la malnutrition au centre des priorités. Or, on en est encore très loin. Par exemple, en juin 2004, les pays africains étaient convenus dans une déclaration rédigée à Maputo, au Mozambique, de consacrer à ces actions 10 % de leur budget. Seulement cinq d'entre eux le font. Au Malawi comme au Brésil, la malnutrition infantile a régressé. En revanche l'Inde, malgré sa révolution verte, compte 30 millions d'affamés en plus. Le Pakistan, l'Éthiopie, le Congo, la Sierra Leone, le Guatemala s'enfoncent dans la crise. Au total, trente et un pays éprouvent de grandes difficultés, surtout dans la Corne de l'Afrique. (4)

BIBLIOGRAPHIE:

(1)SITE: Le Monde.fr
CONSULTATION: 13/04/10

(4)SITE: Le Figaro
AUTEUR: Richard Heuzé
CONSULTATION: 13/04/10